ROLAND SABATIER lettrisme

 
 

LE CINEMA SUR LE MODE DE NE L’ETRE PAS DE ROLAND SABATIER

Par Gérard Bermond


Avec un nombre important de films réalisés depuis un peu plus de trente-cinq ans d’activité, l’œuvre cinématographique de Roland Sabatier s’impose aujourd’hui pour sa singularité qui s’explique par l’étrangeté et la variété constante de ses propositions.

En raison de ce caractère singulier et multiforme, son oeuvre demeure inaccessible, incompréhensible et déroutante si on ne l’envisage pas dans ses relations précises avec les différents champs du cinéma “lettriste”, tels qu’ils ont été définis par Isidore Isou à partir de 1951. Le premier de ces champs est représenté par le cinéma ciselant qui s’interroge sur les données antérieurement acquises du cinéma dans le but de les mettre en doute et aboutir à leur dissolution. Ce cinéma se caractérise, d’une part, par la discrépance, ou l’autonomie réciproque des reproductions sonores et visuelles, et d’autre part, par l’image ciselée, destructrice par diverses interventions extérieures mutilantes d’une photographie devenue banalisée.

L’approfondissement de cette étape conduisant irrémédiablement à la disqualification du cinéma, Isidore Isou a proposé, dès 1952, le cinéma hypergraphique, qui substituait à l’ancienne reproduction les configurations illimitées des signes concrets, sonores et visuels, inventés ou empruntés à l’intégralité des systèmes d’écritures existants; en 1956, le cinéma infinitésimal, fondé sur les signes imaginaires ou virtuels, et en 1992, le cinéma excoriation, préoccupé par l’organisation en extension et en coordination des infra et des supra particules de l’art filmique. De plus, ces différentes expressions du 7ème Art devaient s’appuyer sur des moyens de perpétuation et de fixation inédits représentés, au-delà des moyens habituels, par les ressources, soit de la méca-esthétique intégrale exprimée à travers la totalité des instruments et des supports possibles, soit par le cadre supertemporel fondé sur l’intégration totale et permanente de l’intervention des cinéphiles et des spectateurs dans la réalisation des oeuvres.

Si le cinéma discrépant et ciselant ne représente que la phase “moderne” d’une forme de cinéma, les trois expressions qui lui font suite représentent chacune d’autres formes de cet art dont les approfondissements, signifiés par la réalisation d’œuvres spécifiques, nécessitent l’exploration aussi bien “classique” que “moderne”. C’est dire que loin de représenter des limites contraignantes, ces structures nouvelles s’imposent au contraire comme des cadres de liberté ouverts pour longtemps à d’innombrables possibilités d’expressions novatrices.

C’est dans ces vastes espaces encore à peine défrichés en 1963, lors de sa venue au cinéma, que Roland Sabatier a choisi de se manifester. Et c’est de la diversité autant que de l’immensité de ceux-ci que naît la singularité de son oeuvre. Car ce cinéaste visera essentiellement à prolonger les créations les plus avancées de son époque dans des développements inédits. Cette détermination explique en partie son relatif désintérêt pour le cinéma discrépant et ciselant “traditionnel”, dont il n’explorera que la phase multi-destructrice, lui préférant les autres formes de cinéma, infinitésimales et hypergraphiques, nettement moins marquées par des productions antérieures, auxquelles il s’attachera, de film en film, à construire quelques-unes des richesses représentatives. Ce choix, en tant qu’il conduit dans l’ensemble au refus de la reproduction — même ciselée — et, souvent, à l’exaltation de valeurs étrangères à l’art filmique, s’accommode mal des moyens acquis du cinéma. A l’écran, à la pellicule, à la projection, fréquemment, il substitue d’autres matériaux, et à la salle d’autres lieux, comme la piste de danse ou le terrain de sport, par exemple. De fait, c’est dans le débordement de ce qui était que ses films, pour la plupart d’entre eux, ne ressemblent plus à des films au sens où on l’entend couramment, car son cinéma est “un cinéma en limite ou en dehors du cinéma”. Et cela, pour vouloir être un cinéma autre convoquant sans cesse le spectateur plus à l’aventure intellectuelle qu’à la contemplation.

Ce “cinéma sur le mode de ne l’être pas” se dessine dès les premières réalisations accomplies par Roland Sabatier à la fin de l’année 1963. Elles coïncident avec son adhésion au groupe lettriste et avec le début de ses activités dans les dimensions neuves des arts visuels, du roman, de la poésie et de la musique, de la photographie ou bien du théâtre. Ce sont des films brefs, de l’ordre d’une ou de deux minutes chacun, conçus comme des exercices visant à recouvrir des pellicules impressionnées par des manières variées de grattages et d’inscriptions de signes. Ces films muets avaient été réalisés à l’origine pour figurer les impliques cinématographiques de sa pièce de théâtre Graal ou la leçon des rois, mais en considérant leur brièveté et leur nombre, qui rappelaient les premiers films des frères Lumière, l’auteur a préféré les envisager ensemble pour finalement les regrouper sous le titre général de Divers petits films ciselants et hypergraphiques.

L’application de l’écriture hypergraphique au cinéma, déjà entreprise dans ce premier ensemble, sera poursuivie, en 1964, avec Gravure projetable, constitué par la projection sur n’importe quel support d’une image unique recouverte de signes venant se superposer aux “signes naturels” auxquels ils se superposent; et, en 1965, par la co-réalisation de Le Lettrisme au service du Soulèvement de la jeunesse, défini par les auteurs comme un “film hypergraphique non narratif, hermétique et concentré”, qui fut présenté sur un écran circulaire, la même année, à la IVème Biennale de Paris.

C’est en 1966, que Roland Sabatier proposait son premier film infinitésimal, Les Preuves, qui a été présenté à l’occasion de l’exposition Le Lettrisme, à la Bibliothèque Nationale de Paris, où une boîte métallique fermée portant mention de la réalisation suffisait à susciter chez les cinéphiles les images et les sons imaginaires d’une oeuvre filmique inaccessible à nos sens habituels.

Les données infinitésimales, dans quelques cas approfondies dans l’expression de la manifestation du public, seront également le cadre esthétique de plusieurs productions réalisées par ce cinéaste en 1968 et jusqu’au début des années 70. Respirez, Mille neuf cent soixante-huit, Reproduction, Sept films esthapéïristes et sup, ou encore Self-service, sont significatifs de l’expression cinématographique virtuelle à laquelle ils apportent sur de nombreux plans des dispositifs et des points de vue inédits. Parmi eux, Film polythanasique sur “n’importe quel film” et Quelque chose de plus, notamment, tous deux de 1970, abordaient concrètement la destruction de l’esthétique imaginaire, le premier par des attitudes de mépris et de dédain à l’égard du film présenté; le second par l’ignorance que les spectateurs étaient invités à manifester à la vue des reproductions qui leur étaient montrées.

Mais, c’est au cours de l’année 68 que Roland Sabatier renouera avec le cinéma discrépant et ciselant en réalisant Le Songe d’une nudité, un moyen-métrage 16 m/m qui met en scène de brèves séquences de différentes manifestations d’externes en faveur du Soulèvement de la jeunesse. A ces scènes reconstituées et tournées dans Paris se mêlent régulièrement de longs plans de pellicules largement ciselées. La bande image intègre également des plans en négatif montrant un personnage récurrent semblant attendre un être qui ne viendra jamais. Le son optique, emprunté à la pellicule d’origine est travaillé en lui-même: raturé, gratté et déformé, il perd sa cohérence initiale pour ne plus subsister que sous la forme de fragments ténus de sons divers, de phrases incomplètes ou de syllabes. Indépendamment de son thème et de la nature particulièrement envahissante de la destruction des reproductions visuelles, ce film offre l’intérêt de procéder à la ciselure de la reproduction sonore.

Durant cette même période, le cinéma basé sur les multi-signes sera exploré dans sa phase destructive ou anéantissante avec des films comme No movies, de 1968, Hommage à Buñuel, de 1970, ou Episodes et Narrations. de 1969. Ces deux derniers films aux transcriptions délicates directement marquées sur de la pellicule 35m/m se présentant sous la forme de plusieurs petits bobinots “non reliés par le montage” et, de ce fait, destinés à être considérés en l’état. Pour sa part, No Movies, précisé comme étant “une mono-hypercinématographie répétitive”, confronte dans son exposition la projection continue d’une image unique et la diffusion d’un son constitué par l’énonciation du mot “image”, qui, dans les conséquences de la répétition, se transforme en une multitude de vocables différents.

Dans ce registre du cinéma hypergraphique destructif et en raison de la nature des moyens qu’il met en oeuvre, le film de 1972 intitulé Evoluons (encore un peu) dans le cinéma et la création tient une place particulière. Sur des images banales rassemblées les unes à la suite des autres pour incarner quelques-unes des scènes les plus typiques du cinéma amplique, la bande sonore égrène interminablement la description minutieuse de signes qui n’apparaissent jamais sur l’écran. Ainsi, “pris entre un son qui articule des lettres et une photographie qui semble se suffire de ce qu’elle est, le cinéphile doit mentalement assurer les transpositions visuelles et auditives nécessaires qui engendreront la valorisation, c’est-à-dire le sauvetage de l’image”. A propos de ce film Isidore Isou écrira, en 1983, qu’il “est réellement magique à la fois démoniaque et divin, car il est formé de cercles d’incompréhension constituant des abîmes de troubles terrorisant, au-delà desquels on perçoit la possibilité d’une échappatoire, une lueur, une aurore bénéfique qui serait constituée du dévoilement des secrets de notre emprisonnement”.

Réalisé l’année suivante, Quelques désordres pour faire du bien au cinéma, reconstitue la caractéristique hypergraphique par la projection indifférente de passages alternés de brefs segments de son et d’images de n’importes quels films que des acteurs et les spectateurs contribueront à compléter et à élargir par l’apport de leurs signes personnels. “Ainsi, dire un mot, exposer un point de vue, réaliser des ombres chinoises, montrer différents objets, interpréter quelques notes de musique ou une scène sensuelle, traduire des caractères à l’aide d’une lampe, par exemple, seront (...) les signes improvisés qui, en complément des signes donnés sur la pellicule composeront une écriture cinématographique unitaire et originale”. Et pour justifier son titre qui suggère le placement de cette réalisation dans le rythme de l’association libre, l’auteur précise que “plus ces manifestations différentes (...) seront confuses, irréfléchies, déréglées et désordonnées, plus elles seront de nature à faire du bien à ce film et, au-delà de lui, au cinéma en général”.

Toujours dans le cadre de cette forme de cinéma, un film plus récent comme Phrases, de 1980, vise à l’établissement d’une écriture cinématographique unique, composée des éléments de la reproduction sonore et visuelle redéfinis comme de simples signes (idéographiques, syllabiques, lexiques ou alphabétiques) offerts dans un écoulement temporel. Ses signes visuels déterminés en sont projetés sur l’écran en alternance systématique avec l’émission de signes sonores identifiables, comme le son de la pluie, d’une note de musique, d’un mot ou d’une lettre. C’est donc par la “lecture”, accomplie à l’issue d’un déchiffrement, que ce film s’appréhende.

Ce sont les données mises à jours par l’ensemble de tous ces films qui seront reprises, nuancées ou développées par Roland Sabatier dans les réalisations multiples qu’il proposera par la suite. Le film (n’)est (plus qu’)un souvenir, en 1975, ou Regrets, en 1978, conduisent le ciselant vers ses limites extrêmes en tant qu’ils renoncent à la projection pour se réduire à la simple présentation désabusée d’objets en rapport avec le cinéma: des photographies, une affiche et  du matériel de tournage pour le premier; des projets inachevés pour le second.

Mais les réalisations les plus nombreuses — plus d’une vingtaine accomplies à ce jour — s’attacheront à l’approfondissement du cinéma infinitésimal dans le cadre duquel seront mis  en oeuvre des dispositifs complexes nourris, sur le plan des thèmes, par les apports du lettrisme dans l’ensemble des disciplines culturelles. Dispersions et idées fuyantes (1975), Motivations secrètes (1975), Un film super-commercial (1976), Au delà de ce que les yeux voient (1977), La Super créatique d’Isidore Isou arrivera-t-elle par ses mille lumières à dissiper l’abominable “ombre” du Dr Jung? (1978), Chaque jour est un bon jour pour la création (1978), Plusieurs actualités (1978), et plus récemment Mise en place de rires justes sur une société injuste (1985) ou Contre-jour tranquille (1991), par exemple, participent de cette nature.complexe en mettant en jeu nombre d’éléments inédits — tels que les feux d’artifice, les ombres chinoises, l’éthique, le souvenir, l’échange économique, l’actualité, la psychanalyse, la psychokladologie, etc. — tout en explorant des formes inusitées, relatives, négatives ou réduites à un élément unique, de l’art imaginaire. Dans cette problématique De la loi de la jungle à la loi de la création, de 1975, confronte les exercices sportifs et les exercices intellectuels que ses participants réalisent tout au long de son déroulement à l’aide d’instruments ou d’ouvrages mis à leur disposition; pour sa part, Une leçon de modestie, réalisé en 1977 et 1978, invite son public à accomplir des pas de danses populaires afin de concevoir dans l’impossible des “plans-tango”, des “panoramiques-valse“ ou tout simplement des “films-rock “ ou “techno.”.

Dans une relation non exclusive avec le cinéma imaginaire, Roland Sabatier a réalisé également au cours de cette période des films qui impliquent, en eux-mêmes et en même temps, la présence de toutes les nouvelles formes de cinéma. C’est le cas, particulièrement, de Esquisses, de 1978, et de Inachevés, à peu-près et refus, avec portrait de dame, de 1981, qui se définissent tous deux comme des films à la fois ciselants, hypergraphiques, infinitésimaux et supertemporels. Esquisses a été conçu à partir de “l’énonciation, devant les spectateurs, de cent huit formules linguistiques construites avec “savoir”, “pouvoir”, “devoir” et “vouloir”, dont les significations spécifiques d’interdiction, de probabilité, d’impossibilité ou d’obligation agissent vis-à-vis des différents cadres formels comme des motivations anéantissantes (...) interdisant la réalisation des film.s . Ces derniers étant dès lors remplacés par les expressions verbales qui les empêchent d’exister.” Ainsi, ce par quoi le film se fait est réduit, par exemple, aux simples énoncés du genre de “Je sais pouvoir faire un film.”, “Je peux savoir ne pas faire un film.”, “Je sais devoir ne pas faire un film.”, etc. ; chacune des assertions s’associant à des qualifications précises de films. Inachevés, à-peu-près et refus, avec portrait de dame reprend quelques années plus tard ce principe avec des moyens différents. Il se présente sous la forme de l’exposition de différents éléments en rapport avec l’art filmique: un petit appareil de projection en plastique, la diffusion sonore d’un exposé sur les techniques du cinéma, des photographies issues de quelques films importants, le portrait d’une dame, et une série de pseudo-écrans portant chacun l’inscription d’une catégorie de films. Le texte qui régit cet ensemble précise à l’usage des spectateurs que “ pour avoir trop été, le cinéma a finit par ne plus être qu’une moquerie grossière du cinéma (...) celui-ci “se fait à présent, comme dans un musée, du simple déballage des éléments qui, autrefois, servaient à faire le cinéma “(...) pour revenir “à l’exposé statique, pétrifié, de l’inventaire formel et para-formel qui précède tout cinéma”.

En 1982, Roland Sabatier achève Regarde ma parole qui parle le (du) cinéma qui s’inscrit dans le cadre de la phase terminale du cinéma discrépant et ciselant. De ce film étrange le cinéaste a donné plusieurs versions qui en positionnent différemment le son et l’image. Dans la version la plus récente la bande visuelle dépourvue de toute représentation se contente de faire défiler des séquences indiquant chacune la nature du plan évoqué: “Gros plan”, “Panoramique.”, “Plan américain.”, “Plan de demi ensemble”, etc. Sur ces “images”, le son est constitué par un monologue intérieur d’un cinéaste qui s’interroge sur le devenir de son art. Sa rêverie dérivera à plusieurs reprises sur le tournage qu’il peut suivre de sa place d’un film commercial dont certains faits détermineront à son esprit une multitude d’images, d’allusions et de références en relation avec des scènes célèbres de l’histoire du cinéma. Avec cette réalisation, le film disparaît en tant que film pour ne plus subsister que sous la forme de références génériques relatives au cinéma. En cela l’auteur veut affirmer que “la simple allusion au cinéma reste encore une possibilité d’existence du cinéma”.

Le cinéma manifesté par les seules allusion au cinéma est également l’objet unique de Quelque part dans le cinéma, lui aussi de 1982. Mais, cette fois, ce sont les signes (du cinéma hypergraphique) qui, à défaut de pouvoir être vus, seront évoqués tout au long de la diffusion de la bande sonore à travers un texte en relation avec un roman à signes de l’auteur dont ce film à valeur d’adaptation cinématographique

Des films les plus récents de Roland Sabatier, il faut signaler encore Pour-Venise-Quoi? et Sur normale constante, tous deux de 1994, en tant qu’ils inaugurent l’introduction de la forme excoordiste dans les cadres du cinéma. Le premier envisage cette expression dans son exploration primitive, en consacrant un thème — celui d’un jeune couple appartenant à une organisation culturelle d’extrême avant-garde qui dialogue, sur fond de manifestations d’étudiants, au sujet de l’amour, de la vie et du film excoordiste que l’un d’entre eux est en train d’achever — au détriment du développement des dimensions esthétiques complémentaires; le second l’envisage dans son exploration ultime en procédant à l’exposition des dimensions formelles au détriment du fait idéatique.

Ce texte de Gérard Bermond a été publié dans "Jeune, dure et pure: une histoire du cinéma d'avant-garde et expérimental en France", Editions Cinémathèque Française et Marzotta, Paris, Milan, 2001. La photographie du haut de page représente les deux films hypergraphiques de Roland Sabatier "Episodes" et  "Narrations" , Prod. psi, 1969.



FILMOGRAPHIE DE ROLAND SABATIER

1963-1964

  1. *Divers petits films ciselants et hypergraphiques. Différents plans réalisés sur pellicules impressionnées. Couleur et

  noir et blanc, muets. Formats divers. (Plusieurs de ces petits films sont décrits dans la colonne scènique de “Graal 

  ou la leçon des rois,” publié dans Ur, n°3, 1964.)


1964

  1. *Gravure projetable. Ensemble de diapositives recouvertes de signes et destinées à être projetées, au delà de  l’écran habituel, sur tous les supports possibles. (Revue Ur n°3, 1964)


1965

  1. *Le Lettrisme au service du Soulèvement de la jeunesse. Film hypergraphique ciselant réalisé en collaboration par

  Roberto Altmann, Micheline Hachette, Viviane Brown, Aude Jessemin, Jacques Spacagna, Roland Sabatier et

  Frédéric Studeny. Sonore, diapositives sur écran circulaire. Durée 15’. (IVème Biennale de Paris, 1965)


1966

* Les Preuves. Film infinitésimal. Objet exposé. (Exposition “Lettrisme”, Bibliothèque Nationale de Paris, 1966).


1968

  1. *No Movies. Mono-hypercinématographie répétitive. Diapositive et son complémentaire, 10’. (Festival d’Edinbourg,

  1973, et Festival 16/35 d’Aix les Bains, 1974. Version vidéo VHS , 25’. Production Psi, 1997)

  1. *Le Songe d’une nudité. Film ciselant. 16m/m couleur et n. et b. Son optique. 20’. Interprétation: Alain Satié,

   Edouard Berreur, Micheline Hachette et Roland Sabatier. (Cinémathèque de Paris le 23 avril 1970.)

  1. *Reproduction. Film destructif, son supertemporel. Durée variable (Café-cinéma Le Colbert en février 1968.)

   Version vidéo VHS , 21’.Productions Psi, 1997).

  1. *Respirez. Film infinitésimal et supertemporel. Durée variable. Sans pellicule. Présenté en juin 1970 dans le cadre

   du 1er Festival international d’art infinitésimal et sup.


1969

  1. *Films esthapéïristes et supertemporels. Ensemble composé de “Movies”, “Entrac’te”, “Adieu Melies”, “Ecoulement”, “Comment ça va?” et “Movies, l’autre” , «Comment va le cinéma», «Contre les charlatans du cinéma», «Ecoutez ici pour voir ailleurs», A Jeqcque Spacagna» et “Malgré tout”. Accessoires et intruments divers présentés en exposition. (Festival International d’art infinitésimal et sup, Paris, 1970)

  2. *Episodes et Narration. Films hypergraphiques couleur. 35m/m. Son optique. Présentés en exposition sous la

   forme de bobinots de longueurs différentes.

  1. *Cinématographie discrépante. Film ciselant, 16 m/m, sonore, 75’ réalisé par montage des séquences de Gérard

  Broutin, Roland Sabatier, François Poyet, Jean Paul Curtay, et Jean-Pierre Gillard, Edouard Berreur, Yves  

  Fachetti, Alain Satié, Marine Scarnati et Pierre Vrignaud. (M.J.C. de Ville d’Avray, 1969).

  1. *Mille neuf cent soixante huit. Film infinitésimal, son complémentaire dans la salle. Durée 15’. (Cinémathèque de

   Paris le 23 Avril 1970).

  1. *Trois films infinitésimaux. «Retenues funestes», «Les assassins de la Culture», «Je signes tous les souvenirs». Films à exposer.


1970

  1. *Hommage à Bunuel. Film hypergraphique polythanasé. Sans pellicule, son complémentaire. Durée 15’.

  (Cinémathèque de Paris le 23 r1970).

* Self-service. Film infinitésimal et sup. Dispositif. (Oeuvres de cinéma 1964-1978. Ed Psi, 1978)

  1. *Film polythanasique sur “N’importe quel film”. Film supertemporel polythanasé. (Festival international d’art

   infinitésimal et sup le 10 juin 1970).

  1. *Non sens. Quasi-anti-film ciselant. Pellicules format divers. Son complémentaire. Durée 20’. (Festival d’Edinburg,

  1973).

  1. *Quelque chose de plus. Film hypergraphique polythanasé et/ou film infinitésimal. Photos distribuées, son

   complémentaire. (Cinémathèque de Paris, mai 1970)


1971

  1. *Photos. Film infinitésimal et supertemporel. Son complémentaire dans la salle.(Oeuvres de cinéma 1964-1978, Ed.

   Psi, 1978)


1972

  1. *Evoluons (encore un peu) dans le cinéma et la création. Film hypergraphique polythanasé. Sonore 16m/m. N.

et B. Durée 28’. Publié dans “Oeuvres de cinéma 1964-1978”. Présenté le 20 mars 1973 au Festival d’Aubervilliers;

  le 24 novembre 1982 au Cinéma du Musée du Centre G. Pompidou.


1973

  1. *Quelques désordres pour faire du bien au cinéma. Film hypergraphique polyautomatique. Pellicules diverses, son

   dans la salle. (Oeuvres de cinéma 1964-1978)

  1. *Pensiez-vous (vraiment) voir un film ? Film polythanasique. Ecran mural et projecteur en exposition. (Col. Eric

  Fabre)

* Pensiez-vous (vraiment) voir un film de Roland Sabatier, film polythanasé.


1974

  1. *Pas bien, pas mal. Ciné-hypergraphie polythanasée. Son enregistré. Durée 50’. (Oeuvres de cinéma 1964-1978).

   Version video VHS, 30’,  Productions Psi, 1997.


1975

  1. * De la loi de la jungle à la loi des créateurs. Film mono-infinitésimal et sup. Installation. Publié dans “La Novation”   n° 2, 1975. Salon de mai 28 avril 1976.

  2. *Dispersions et idées fuyantes. Film infinitésimal et sup polythanasé. Pellicules diverses, installation. Publié dans revue “Lettrisme” n°43-45, 1975.

  3. *Le film (n’)est (plus qu’)un souvenir. Film polythanasé. Installation, durée variable. Publié dans “Oeuvres de cinéma 1964-1978”.

  4. *Motivations secrètes. Film infinitésimal. Photographies et son dans la salle. Publié dans “Lettrisme” n° 43-45, 1975.

  5. *Petits films paisibles; Deux films mono-infinitésimaux: 1) Serein. 2) Tranquille. Son enregistré et projections murales en exposition.

  6. *Salle des expressions aimables et laudatives. Film infinitésimal et supertemporel. Texte et expressions laudatives spectateurs dans la salle.


1976

  1. *Le combat permanent pour la création. (Gestes en faveur d’Isidore Isou). Film infinitésimal et sup de propagation esthétique. Installation. Durée variable. Présenté au Salon de Mai le 13 Avril 1977.

  2. *Un film super-commercial. Film infinitésimal et sup. Installation. Durée variable. Publié dans “Oeuvres de cinéma 1964-1978”. Présenté au Berkeley Art Museum, Pacific Film Archives de San Francisco, le 6 janvier 1998.

  3. * Double film.

  4. * Cinéma pour rien.


1977

  1. *Au delà de ce que les yeux voient. Ensemble de six films infinitésimaux et sup. Sans pellicule, sonore. Durée 10’.

  Présenté à Paris, en 1980, dans “La Semaine du cinéma imaginaire”.

* Adaptation. Film infinitésimal et sup. Sans pellicule. Réalisé le 6 avril 1977. Publié dans “La Novation”, n°7-8,   1977.

  1. *Une leçon de modestie. Film infinitésimal et sup. Installation. Durée variable. Présenté le 3 mars 1979 au Salon de

  la lettre et du signe.

  1. *Nouvelles images d’émerveillement.

  2. *Qu’importe le film pourvu qu’on ait l’ivresse.


1978

  1. *La Super créatique d’Isidore Isou arrivera-t-elle par ses mille lumières à dissiper l’abominable “ombre” du Dr Jung? Film infinitésimal et sup. Installation, projection d’ombres chinoises. Publié dans “Oeuvres de cinéma 1964-1978”; présenté en juin 1980 dans La Semaine du cinéma imaginaire.

  2. *Idées fixes et obsessions. Film mono-esthapéïriste et sup. Photographies et son dans la salle. Publié dans “Oeuvres de cinéma 1964-1978”.

  3. *Chaque jour est un bon jour pour la création. Film à images polythanasées et à son anti-esthapéïriste. Sans pellicule, son dans la salle. Durée variable. Publié dans “Oeuvres de cinéma 1964-1978”; présenté en juin 1980 dans La semaine du cinéma imaginaire. Version video 45’, Productions Psi, 1997.

* Regrets. Film infinitésimal. Sans pellicule, son dans la salle. Publié dans “Oeuvres de cinéma 1964-1978”.

  1. *Disco. Film infinitésimal et sup accepté et refusé. Installation. Publié dans “Oeuvres de cinéma 1964-1978”. Cinémathèque de Paris le 20 février 1998.

  2. *Plusieurs actualités. Film anti-infinitésimal et anti-sup. Sans pellicule, installation. Publié dans “Oeuvres de cinéma 1964-1978”. Présenté en 1978 au Salon de la Jeune peinture.

  3. *Au sujet d’une exposition. Film infinitésimal et sup. Sans pellicule, sonore. Publié dans “Oeuvres de cinéma 1964-1978”.

  4. *Je ne cherche pas un Isou parfait mais je trouve un Isou meilleur. Film infinitésimal raté et inachevé. Photos et son complémentaire. Publié dans “Oeuvres de cinéma 1964-1978”. Adaptation vidéo VHS, 24’. Production Psi, 1997.

  5. *Esquisses. Film polythanasé. Sonore, sans pellicule. Durée 32’. Publié dans “Oeuvres de cinéma 1964-1978”. Cinémathèque de Paris le 20 février 1998. Version vidéo VHS, 32’. Production Psi, 1995.

  6. *Intérieur-extérieur. Film esthapéïriste atomistique et sup. Son dans la salle, sans pellicule. Durée variable. Publié dans “Oeuvres de cinéma 1964-1978”; présenté en juin 1980 dans La Semaine du cinéma imaginaire.

  7. *Passage vers le meilleur du cinéma.

  8. *Une leçon de modestie (1977-1978).

  9. *Passage vers le meilleur du cinéma.


1979

  1. *Nous étions quelques-uns seulement. Film infinitésimal et sup exprimé sur trois écrans. Sonore. Durée variable. Présenté le 23 juin 1980 à la Semaine du cinéma.


1980

  1. *Plans proches en forme de film sur le thème d’une rencontre. film anti-aphonistique, anti-aoptique, anti-esthapéïriste et anti-sup. Sans pellicule, sonore. durée 15’. Présenté le 23 juin 1980 à la Semaine du cinéma imaginaire.

  2. *Quelque chose du petit Hans, de Freud et de la psychokladologie. Film infinitésimal et sup. Sans pellicule. Publié dans “Trois films sur le thème de la psychokladologie”, revue 7ème Art n°2, 1981.

  3. *Phrases. Film hypergraphique. Couleur et noir et blanc. Durée 25’. Projet et découpage publiés dans la revue 7ème Art n°7, 1981.

* Pour tout cinéma (ciné tract).


1981

  1. *Inachevés, à-peu-près et refus, avec portrait de dame. Film ciselant, hypergraphique, infinitésimal et supertemporel. Installation, son dans la salle. Publié dans “Oeuvres de cinéma 1964-1978”. Présenté à la Galerie Artcade de Nice en 1992. Version vidéo VHS, 30’. Production Psi, 1996.


1982

  1. *Regarde ma parole qui parle le (du) cinéma. Film polythanasé. Durée 45’. Présenté le 9 novembre 1983 au Festival d’avant-garde du film. Version vidéo VHS, 46’, Production Psi, 1996.

  2. *Quelque part dans le cinéma. Film hypergraphique polythanasé. Sans pellicule, sonore. Durée 25’. Présenté le 9 novembre 1983 au Festival d’avant-garde du Film. Version vidéo VHS, 25’, Production Psi, 1995.

* Petit film infinitésimal perdu dans un coin. Film à exposer.


1983

  1. *Une (certaine) image du cinéma. Film anti-ciselant et anti-discrépant. 16m/m N. et B. sonore. Durée 28’. Présenté le 9 novembre 1983 au Festival d’avant-garde du film.

  2. *An answer to Pietro Ferrua. Collective creation letterset. SKOAL’83 International Film Festival, Portland Oregon, le 7 mars 1983.


1984

  1. *Film déambulatoire.

  2. * Le Tombeau des frères Lumière.

  3. *Rapport sur le cinéma (1983-1984), Film ciselant polythanasé.


1985

  1. *Mise en place de rires justes sur une société injuste. film infinitésimal et supertemporel. Dispositif et projections. Durée variable. Présenté dans “Télégraffiterons,» galerie J.J. Donguy en 1986.


1988

* Histoire de l’Architecture (Université) 0euvre de pédagogie esthétique.


1987

* Distance. Film anti-infinitésimal. Vidéo et dispositif. Présenté le 11 août 1988 à la Galerie Le Chanjour, Nice.


1989

* Oeuvres de pédagogie esthétique: le film de bouts de ficelles (1989). Film polythanasé.


1990

  1. *Projection. Film mono-hypergraphique. Vidéo VHS 6O’. Présenté en septembre 1990 à la galerie Artcade de Nice.

  2. *L’Allusion au cinéma, 1989-1990.


1991

  1. *Contre-jour tranquille. Film infinitésimal prégnant. Dispositif. Publié dans Les Echos du Durable n°5, 1991. au Musée d’Art moderne de Nice en 1992.

  2. *Retour à quelques images simples. Film infinitésimal. Dispositif et voix enregistrées. Présenté à la galerie Artcade le 19 octobre 1991 dans le cadre de “La fureur de lire”.

  3. *Dialogue entre trois artistes d’avant-garde conscients de leurs responsabilités à l’égard de l’histoire et de la création. Installation à la galerie Artcade en septembre 1991.


1992

* Les enfants de la créatique font le cinéma. Film surprise. Manipulation et exposition dans la salle.

  1. *L’existence des personnes et des choses sous la loi. Film excoordiste pour différents écrans. Installation et texte enregistré.

* Film surprise. Film en exposition


1993

  1. *Remous autour de la Créatique. Film infinitésimal. Documents en exposition présentés à la galerie Artcade en 1993.

  2. *Film blanc avec paysage en guise de générique. Film infinitésimal. Vidéo VHS Secam, 45’. Programmé au Lavoir Moderne Parisien le 3 décembre 1994.

* Passage à Venise. Film anti-infinitésimal. Documents exposés.

* Post-embrouillage filmique revenant un bref instant sur les studios de Mosfilm et e Babelsberg.

  1. *Ce que le cinéma était et ce qu’il est devenu. Film à exposer.

  2. * Film ente extensions et coordinations, avec sons improbables.


1994

  1. *Désirs de sens. Film hypergraphique. Vidéo VHS Secam, 34’. Présenté au Lavoir Moderne Parisien le 3 décembre 1994.

* Reprise de distance. Film anti-infinitésimal. Vidéo VHS secam, 45’.

  1. *Pour-Venise-Quoi ?. Film excoordiste. Vidéo VHS, 45’. Production Psi, 1994. Présenté au Lavoir Moderne Parisien le 3 décembre 1994.

* Sur normale constante. film excoordiste. Vidéo VHS, 45’. Production Psi, 1994.

* Repères filmiques orthonormés. Film à exposer.

  1. *Je vous surveille (Film de klado-vogilance).

  2. *Rapport sur le cinéma (1983-1984).


1995

* Cinéma avec spectateurs éloignés.


1996

  1. *Film en dessous dessus. Film à exposer.

  2. * Cinéma continu.

  3. * Film en dessous)-dessus, avec spectateurs éloignés.1997

  4. * Petits arrangements excoordistes


1997

  1. *Cinéma, film à exposer.


1998

* Comme au cinéma, avec volupté et final tragique. Film polythanasé avec projections.


1999

* Continuité de l’endroit et de l’envers.

  1. *Scénario de désinscription aux comitatifs (dé)-pliés, avec empêchement majeur

  2. *Le Film de bouts de ficelle», film à exposer.


2001

* Petits pas vers la résolution. Film vidéo.


2003

  1. *Prolongement filmique pour «Auparavant».


2004

* Cérémonie (oeuvre filmique), 1996-2004..


2006

  1. *Personnages en brèves boucles sur fond de mur toscan (2006) Films anéantis partiellement présentés dans Atelier Lettrista, Colle Val d’Elsa du 12 au 26 décembre 2006)

* Rosa et Luxembourg (Film infinitésimal).Paris, Porte de Versailles, Salon du Livre 2006. 

* Distant moyen. Video DVD, 18 ". Prod Led, Paris


2007

  1. *Tous les enfants ne sont pas sur le chemin du lettrisme. Film infinitésimal. Video DVD, 5’. (projeté le 27 septembre 2007 dans le cadre du Asolo ArtFilmFestival)

  2. *Beaucoup de peu font assez. Film video.

  3. *A peine, avec groupe.


2008

* A peine, avec groupe. Film video DVD, 0,31 s, YouTube 12 septembre 2008

  1. *Propriétés d'une approche. Film video, 38'. Présenté le 9 novembre 2013 dans La (Certaine (image) du cinéma de Roland Sabatier, au Pavillon de la Fondation du doute, Blois.


2009

  1. *Pensiez-vous (vraiment) ne pas voir un film?


2010

  1. *Films de circonstances (2008-2010.

  2. *Infinitus tropical, Le film du festival.


2011

* (Presque) petit film pour Richard. Ed. Ricard Meier.


2013

* Fin de cinéma. Film à exposer.



PUBLICATIONS DANS LE CINEMA


* Oeuvres de cinéma (1964-1978). Publications Psi, 1978.

* Trois films sur le thème de la psychokladologie. Revue 7ème Art, n°2, 1981.

* Projet pour “Phrases”, film hypergraphique. Revue Histoire du Cinéma, n°7, 1981.

* Trois films sur le thème du cinéma (1982-1983). Publications Psi, 1983.

  1. *Le Cinéma lettriste, ciselant, hypergraphique, infinitésimal et supertemporel. Filmographie. Ed. Centre

  National d’art et de Culture Georges Pompidou, 1983.

* Evoluons (encore un peu) dans le cinéma et la création. Préface d’Isidore Isou. Publications Psi, 1983.

* Oeuvres de cinéma (1963-1983). Préface de Frédérique Devaux. Publications Psi, 1983.

* Critique de “Positif-négatif” et de M.L. dans le cinéma anti-supertemporel. Revue 7ème Art, n°7, 1984.

* Lessico del cinema lettrista. Catalogue Milano-Poésia, 1985.

* Pour-Venise-quoi ?. Publications Psi, 1995.

* Le Lettrisme: les créations et les créateurs. Ed. Z’Editions, Nice, 1989.

* Cinés rebelles,  la nouvelle vague indé, de Régis de Closets, in Nova Magazine, février 2003, p.29.

* Un film super-commercial (affiche), Charny, Yonne, éd. Les archives du créatisme et du Lettrisme, 2005.

  1. *Tous les enfants ne sont pas sur le chemin du lettrisme, in Pianoforti lettristi, collection F. Conz, Ed

  Archivio F. Conz Verona, 2007)

  1. *L’Anti-cinema lettrista: il cinema senza il cinema, in «L’Anti-cinéma Lettriste (1952-2009), Choix

  d’oeuvres», Editions Zero Gravita, serdevolo, 2009.

* Une (certaine) image du cinéma de Roland Sabatier, éd. La Fondation du doute, Blois, 2013.

  1. *Anti-cinéma (lettriste) & Cinémas lointains (1964-1985),  préfaces de EriK Bullot et Eric Fabre, éd.

  Garage Cosmos, Bruxelles, 2014.

* Une leçon de cinéma donnée au cinéma, entretien de Roland Sabatier avec Anne-Catherine Caron, Riposte

  lettriste, Avril 2015

* Interférences et modalités, in Le Film et son double (Du projectionniste), éd. Pointligneplan, 2015.



TEXTES ET ARTICLES SUR LE CINEMA DE ROLAND SABATIER

* Boris Lehman. Le cinéma selon Isou. Revue +/0, n°14, sept. 1976

* Dominique Seltzer. La Semaine du cinéma infinitésimal du Salon Ecritures. Revue Histoire du Cinéma, n°4, 1980

* Le Cinéma lettriste 1951-1982. Centre d’art et de Culture Georges Pompidou, 1982.

* Gregorio Magotti, Roland Sabatier : le cinéma dans la tête (entretien), L’informatorio Librario, 1984.

  1. *Isidore Isou. Note sur “Evoluons encore un peu dans le cinéma et la création” de Roland sabatier. Revue

  7ème Art, n°3, 1983.

* Frédérique Devaux. Du cinéma lettriste à Beaubourg. Revue 7ème Art, n°1, 1983.

* Frédérique Devaux. Approaching letterist cinema. Visible Langage, Vol XVII, n°3, Iowa City, 1983/

  1. *Frédérique Devaux. “Evoluons (encore un peu) dans le cinéma et la création” de Roland Sabatier, une oeuvre

  qui que prête à voir et à entendre. Revue 7ème Art, n°3, Automne, 1983.

  1. *Paolo Bertetto. Le cinéma expérimental français et la recherche internationale: l’éïdétique et le cérémonial.

  Revue d’Esthétique, n°6, 1984.

  1. *Frédérique Devaux. De la reproduction à la représentation ou le cinéma en limite du cinéma. Revue 7ème Art,

  n°5-6, 1983 et in Oeuvres de Cinéma 1963-1983, de Roland Sabatier, Ed Psi, 1983.

* Paolo Bertetto. Il cinema Lettrista. Catalogue Milano-Poésia, Milano, 1985.

* Pietro Ferrua. Avanguardia cinematografica lettrista. Prima Edizione, Piombino, 1985 (p.p. 44-45)

* Frédérique Devaux. Ce cinéma qu’on appelle “élargi”. Thèse de 3ème cycle, La Sorbonne, 1984.

* Christian Schlatter. L’Art infinitésimal ou imaginaire (1956-1988). Ed Galerie de Paris, 1988.

* Frédérique Devaux. Le cinéma lettriste créateur 1953-1989. Ed EDA, Paris 1990. (pp. 139-192)

* Frédérique Devaux. Le cinéma lettriste (1951-1991). Ed Paris expérimental, Paris, 1991.

* Sandro Ricaldone. Cinéma Lettriste. Revue Meta, Parole imaginaire, n°19-20, nov. 1992-févr. 1993.

  1. *Gérard Bermond. Le cinéma sur le mode de ne pas l’être de Roland Sabatier. Jeune, dure et pure . Une

  histoire du cinéma d’avant-garde et expérimental en france. Ed Cinémathèque française et Mazzotta, Milan,

  2001.  (pp. XVI, 20, 189, 204-206).

* Roland Sabatier : Filmographie (1963-1994) . in Les Echos du Durable, n°25, aoùt 2003

* Collectif, Encyclopédie du court métrage français, Ed. Yellow Now, Paris 2004 (p. 236)

  1. *Anne-Catherine Caron. Le film en exposition comme fin du cinéma, dans Figures de la négation, avant-gardes

  du dépassement de l’art. Ed. Paris Musés, Paris 2004. (p.p. 172-173).

  1. *Eugéni Bonet et Eduard Escoffet. Proximamente en esta pan talla : el cine lettrista, entre la discrepancia y

  la sublimation. Ed. MAC(BA), Barcelona, 2005 (pp. 301-341)

  1. *Nicole Brenez, Improvised Notes on French Cinema (Translated by F. Le Gac), Millennium Film

  Journal, Paracinema/Performance, n° 43-44, summer / Fall, 2005.

* Carmen Pardo, Audio-visual ? (Le film (n’)est (plus qu’)un souvenir). Zehar Arteleku magazine n°56, 2006

  1. *Le Lettrisme contre l’esthétique relationnelle, par Guillaume Robin (in Archives du Lettrisme, Le site officiel

  du Lettrisme. 2006.

* Paolo Carosio, Un nouveau temple du cinéma pour « Rosa et Luxemburg » de Roland Sabatier, éd. Blog

  Les enfants de la créatique et du Lettrisme, 2006.

* L’Anti-film, par Karabache, in Sang vie (AlloCiné-Blog, Avril 2007).

  1. *Panoramique sur quelques oeuvres de l'anti-cinéma lettriste, de Anne-Catherine Caron, in L'Anti-cinéma

  lettriste 1952 - 2009, Ed. Zero Gravità, Sordevolo, 2009.

* Pavle Levi, Cinema by other means, éd. Oxford University Press, 2012 (p.p. 89, 90, 106, 110).

* Erik Bullot, Du Cinéma performatif. Notes sur le cinéma de Roland Sabatier, INHA, 30 mai 2013.

  1. *Erik Bullot, Du Cinéma performatif, A propos du cinéma de Roland Sabatier, in Roland Sabatier, Anti-

  cinéma (lettriste) & Cinémas lointains (1964-1985 ) éd. Garage Cosmos, Bruxelles, 1014.



FILMS DANS LESQUELS FIGURE ROLAND SABATIER

* Une fille dans la montagne, de Roger Leenhardt (1963) Figuration.

* Full cast and crew for vampirisme (1967) de Bernard Chaouat et Patrice Duvic. Prod. Mondoloni.

* Lettristes...lettristes, de Devaux et Amarger, Production EDA, 1988.

* Roland Sabatier, film vidéo de Natan Karczmar, 1988.

* Rencontre avec le lettrisme, de Devaux et Amarger, Production EDA, 1989.

* Parcours lettriste, 45ème Biennale de Venise, de Devaux,  Production EDA,1993.

* Ton nom est nuance (1992) de Isidore Isou.

* Vernissages. (1988-1996) de Benjamin Ségal ; Vidéo.

* Lettristes 1997-1999 : Roland Sabatier, de David Seaman. Prod D.S. 2000.

  1. *Autour des échos multiples du silence (2004), de Anne-Catherine Caron. Production du Bulletin des Echos du Durable, Paris, 2004.

* Adieu Isou, film vidéo de Natan Karczmar, 2007.






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